Machine Enigma. Machine Enigma à encoder…

Lot 968
30 000 - 40 000 EUR
Résultats avec frais
Résultat: 48 100 EUR

Machine Enigma. Machine Enigma à encoder…

Machine Enigma.
Machine Enigma à encoder à 3 rotors (« M3 ») ; dans sa mallette en bois d’origine ; environ 34 x 28 x 15 cm.

Très rare machine allemande Enigma pour crypter et décrypter les messages.
Numéro de série, gravé sur une plaque fixée sur le clavier :
A // 00660 / bac / 43 E
et sur les rotors : A 00660/43 E.
Mallette en chêne avec poignée (manque une extrémité à la poignée en cuir).
À l’intérieur du couvercle de la mallette est fixé le panneau d’instruction, ainsi que le filtre vert pour réduire la luminosité des voyants.
Clavier mécanique en relief QWERTZUIO, lettres blanches sur fond noir.
Couvercle peint en noir (ainsi que le capot des rotors), avec découpe pour les lettres blanches sur noir (QWERTZUIO) qui s’allumaient grâce au tableau des lampes placé en-dessous.
Sur le tableau des lampes, 26 ampoules, dont une cassée, et les emplacements de douilles marqués Kabelprüfung et Lampenprüfung.
Plaque en plastique blanc fixée à l’intérieur du capot du rotor : « Nur Gluhlampen mit 12mm / Durchmesser verwenden ».
Batterie d’origine, dans son compartiment (fuites et oxydation).
Rotors en aluminium.
Panneau de permutations à l’avant avec ses 26 plots en bakélite, et câbles électriques ; au-dessus, l’inscription QWERTZUIO (peinture blanche effacée sur les lettres W E R T Z O).
Traces de corrosion et oxydation sur le couvercle métallique.

Brevetée par Arthur Scherbius en 1918, la machine Enigma utilise trois rotors interchangeables qui brouillent les messages en texte brut et produisent un message crypté qui est ensuite envoyé en morse au moyen d’un poste radio ; les tables des cryptages changeaient régulièrement, et le message renseignait sur la clef particulière utilisée, permettant à une autre Enigma de décoder le message en se mettant dans la même configuration que la machine émettrice. Toutes les machines pouvaient utiliser les rotors interchangeables ; il est donc rare de trouver un jeu de rotors portant le même numéro de série que la machine.
Adoptées par la Wehrmacht à la fin des années 1920, les machines Enigma, avec leurs possibilités presque infinies de cryptage, renforcées par le passage à 4 rotors (M4), résistèrent longtemps aux services secrets britanniques, français et polonais de décryptage.
Peu de machines Enigma ont survécu ; elles ont été détruites, plutôt que de risquer de tomber aux mains des ennemis.
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