SCHUMANN ROBERT (1810-1856) L.A.S. « R. Schumann... - Lot 1417 - Aguttes

Lot 1417
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SCHUMANN ROBERT (1810-1856) L.A.S. « R. Schumann... - Lot 1417 - Aguttes
SCHUMANN ROBERT (1810-1856) L.A.S. « R. Schumann », Leipzig 5 novembre 1843, au Landrat Robert KÖRNER à Schneeberg ; 1 page in-4, adresse au dos (petite déchirure par ouverture du cachet) ; en allemand. Belle lettre sur Mendelssohn, citant Goethe. [En 1843, Schumann a été nommé professeur au Conservatoire de Leipzig. Il séjournait souvent dans la ville saxonne de Schneeberg, où vivaient son frère Karl avec sa femme Rosalie. Robert Körner (1819-1895), avocat, administrateur de district et maire de Schneeberg, fi t une carrière politique. La première audition de l’Ouvertüre zum Märchen von der schönen Melusine de Mendelssohn avait eu lieu à Londres le 7 avril 1834, puis en Allemagne à Düsseldorf le 27 juillet suivant sous la direction du compositeur ; le bel article de Schumann parut dans son journal Neue Zeitschrift für Musik du 5 janvier 1836. Suite à sa question, Schumann voulait d’abord se renseigner à la meilleure source, Mendelssohn lui-même. Cependant, il s’est souvenu d’un passage de la correspondance Goethe-Zelter : « On se trompe d’adresse en demandant au compositeur ou même au poète. Si ces compères savaient ce qu’ils voulaient et ce dont ils avaient besoin, ils ne seraient pas des poètes ou des compositeurs ». Pour autant qu’il sache, Mendelssohn répondrait un peu plus que « J’ai fait une musique pour le conte de fées de la Belle Mélusine sans trop y penser moimême ». Il joint ce qu’il en pensait après la première audition ; c’est extrait de la première année du son journal [l’extrait n’est pas joint à la lettre]. Il se recommande au père de Körner en souvenir d’autrefois… « Wegen Ihrer Anfrage wollte ich mich erst bei der besten Quelle erkundigen, bei Mendelssohn selbst. Mir fi el jedoch eine Stelle aus dem Göthe-Zelter’schen Briefwechsel ein : “Da wendet Ihr euch eben an den Unrechten, wenn ihr die Componisten oder gar die Dichter fragt. Wüßten diese Gesellen, was sie wollen und was sie müssen, so dürften sie weder Dichter noch Componisten sein”. Ich glaube ebe
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