ECOLE CHINOISE DU XVIIIe Siècle

Lot 7
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Estimation :
40000 - 60000 EUR
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Résultat : 45 500EUR
ECOLE CHINOISE DU XVIIIe Siècle
Rare album comprenant 26 gouaches sur vélin représentant des scènes bibliques et historiques, avec une bordure en gaufre d'argent repoussé à décor de motifs géométriques.
La couverture et le dos sont en bois, recouvert d'un tissu de soie jaune à décor de svastika et rochers parmi les vagues.
Dimensions de l'album : Hauteur : 42 ; Largeur : 30 cm.
Dimensions des gouaches : Hauteur : 33 ; Largeur : 20,8 cm.
OEUVRES EN RAPPORT Un album avec bordures similaires a été vendu le 29 juin 1990 à la vente
Néret-Minet & Coutau-Bégarie, lot 66.
D'après des gravures européennes, dont des gravures de Matthäus
Merian (1593 - 1650), illustre graveur suisse, connu surtout pour sa série
Topografi a Germaniae. La série Icones Biblicae, 1625 - 1630, de laquelle ces quelques gravures ont été tirées, a servi à illustrer une bible traduite en allemand par Martin Luther (1483 - 1546) en 1545, communément appelée « La bible de Merian ». Merian fi t également une carte de la Chine en 1636, intitulée « China Veteribus Sinarum Regio numc Incolis Tame dicta ». Cet album fut très probablement off ert à l'empereur de Chine au XVIIIe siècle.
Les gravures originales de Matthäus Merian sont conservées au British
Museum. Antonin Héliogabale s'apprêtant à voler le Palladium. Aelius
Lampridius, Histoire Auguste, IVe siècle, VIe d'Antonin Héliogabale (218 - 222) : « Antonin fut d'une voix unanime proclamé empereur, et, comme il est dans la nature des hommes de se laisser facilement aller à croire véritable ce qu'ils désirent, tous les coeurs croyaient à ses vertus. Mais sitôt qu'il eut fait son entrée dans Rome, sans plus s'occuper de ce qui se passait dans la province, il fi t construire et consacra à Héliogabale un temple sur le mont Palatin auprès du palais impérial ; il aff ecta d'y faire transporter et la statue de Junon, et le feu de Vesta, et le Palladium, et les boucliers anciles, enfi n tous les objets de la vénération des Romains ; afi n qu'à
Rome on n'adorât d'autre dieu qu'Héliogabale. Il disait en outre que les religions des Juifs et des Samaritains, ainsi que le culte du Christ, seraient transportés en ce lieu, pour que les mystères de toutes les croyances fussent réunis dans le sacerdoce d'Héliogabale. »
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